La chambre noire

Actuellement nous ne connaissons plus les chambres noires.
Mais les anciens se souviennent de cette chambre mystérieuse éclairée par une lumière orange et avec une forte odeur de produits chimiques. Dans ce lieu apparaissait progressivement les images fixées dans le papier.
Le papier photographique composé en surface d’une pellicule de sels d’argent qui réagit à la lumière, est d’abord exposé sous l’agrandisseur, l’image est en négatif, les parties éclairées devenant noires. Ensuite la feuille est plongée dans le révélateur où l’image va apparaitre progressivement, quand le développement semble bon, il faut rapidement stopper l’effet du révélateur et ensuite plonger l’image dans le fixateur qui va fixer la photo sur son support.
Toute ses opérations demande du doigté et de l’expérience, malgré tout il faut souvent faire plusieurs tirages avant d’obtenir le résultat désirer. C’est tout l’art du photographe « argentique ».
bassins

En souvenir de ce photographe chaux-de-fonnier, une exposition a eu lieu pour les 100 ans de sa naissance.